Québec


Dernière modification :
17-10-03A

Situation politique et économique
Situation énergétique
Électricité
Production
Transport
Distribution
Entreprises étrangères

 

Situation politique et économique

Sources : USA.CIA. World Factbook 2001; Quid, 2002 ; Gouvernement du Québec, 2003 ; Statistique Canada, 2002 ; 
Capitale Québec
Carte Québec
Population 7,4 millions (2002 ; 01-07-01)
Langues Français (officielle), anglais 
Alphabétisation nd
Religions Catholiques romains (86 %), Protestants (6 %), athées (3 %), Judaïques (1 %), Musulmans (1 %), autres (4 %)
Espérance de vie 77,9 ans (2002 ; 96)
Fête nationale 24 juin
Superficie 1 542 056 km2
Ressources naturelles Mines (or, fer, titane, amiante, cuivre, zinc, argent), hydroélectricité, forêts, poisson, 
PIB 174,4 G$US (2002 ; 99)
Croissance 4,3 % (01-2002 ; 2000)
Inflation 1,5 % (2001 ; 99)
Dette extérieure nd
Monnaie Dollar canadien
Chômage 9,7 % (2002 ; 12-01)
Associations  AIF
Le Québec a signé des ententes avec plusieurs organismes. (2002)
  
Gouvernement Premier ministre : Jean Charest

Ministre des Relations internationales et Ministre responsable de la Francophonie : Monique Gagnon-Tremblay
Ministre des Finances : Yves Séguin
Ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs : Sam Hamad
Ministre de l'Environnement : Thomas J. Mulcair  (2003 ; 22-05-03)

Situation politique

Le Québec est une province de la Confédération canadienne depuis le 1er juillet 1867. C’est une des quatre provinces fondatrices de la Confédération. C’est une démocratie parlementaire. Les dernières élections législatives provinciales ont eu lieu le 14 avril 2003. Le Parlement québécois est unicaméral : l’Assemblée Nationale compte 125 membres élus au suffrage universel. Le Lieutenant-Gouverneur est désigné par le Gouverneur Général du Canada. Le Lieutenant-Gouverneur nomme automatiquement Premier Ministre le chef du Parti ayant gagné l’élection législative. Le Premier Ministre désigne le Conseil des Ministres. Les principaux partis politiques du Québec sont le Parti Libéral sièges à l’Assemblée Nationale), le Parti Québécois et l’Action démocratique. Les prochaines élections législatives devraient avoir lieu en 2008. (2003 ; 21-07-03)

 
Situation énergétique

Sources : Hydro-Québec. Revue de presse internationale;  Gouvernement du Québec, 2002 ; Statistique Canada, 2002 ; Ministère des Ressources naturelles du Québec. L'Énergie au Québec / Portrait statistique, 2001 ; Régie de l'énergie du Québec, 2002 ; Assemblée nationale du Québec. Loi modifiant la Loi sur la Régie de l'énergie et d'autres dispositions, 11-05-2000 ; Hydro-Québec. Rapport de performance environnementale 2000, 2001 ;

Électricité
 

 

Accès à l'électricité Couverture quasi complète. (2001 ; 00)
Augmentation de la demande L'augmentation de la consommation a été de 2,6 % en 99 par rapport à 98. (2001 ; 99)
Consommation En 2000, la consommation totale d'électricité au Québec s'est établie à 175,1 TWh, une augmentation de 3,3% par rapport à 1999. Il s'agit de la croissance la plus élevée enregistrée depuis 1993.
La consommation québécoise d'électricité représente plus de 1 % de la consommation mondiale. (2002 ; 00)
Consommation par habitant Calculée par habitant, la consommation d’électricité du Québec a atteint 24 312 kWh pour l'année 1998, ce qui plaçait le Québec au deuxième rang sur le plan mondial après la Norvège et devant l’Islande, le Canada, le Koweït et la Suède. (2002 ; 98)
Production
Annuelle (2002 ; 00)

Puissance installée (2002 ; 00)

Totale 213,9,2 TWh 100 % 40 753 MW
Combustibles fossiles (total) nd nd 1 815 MW
Charbon nd nd nd
Gaz nd nd nd
Pétrole nd nd nd
Géothermique 0 TWh 0 % 0 MW
Hydroélectricité nd plus de 95 %  38 163 MW
Nucléaire nd nd  675 MW
Solaire 0 TWh 0 % 0 MW
Éolienne nd nd 100 MW
Biomassique nd nd 210 MW
Exportations 25,5 TWh
L'année 2000 a de nouveau été marquée, au Québec, par une augmentation des exportations totales d'électricité. Ces exportations se sont accrues de 7,5 % par rapport à 1999. Depuis 1997, les exportations d'électricité ont augmenté de 55,1 %. Au total, en 2000, les exportations d'électricité ont représenté 11,9 % de la production totale d'électricité disponible sur le marché québécois, comparativement à 11,7% l'année précédente. (2002 ; 00)

Canada Les exportations d'électricité du Québec à destination des autres provinces canadiennes ont diminué en 2000 de 35,5 % par rapport à 1999. Elles se sont établies à 5 TWh et étaient destinées principalement à l'Ontario et au Nouveau-Brunswick, qui représentaient respectivement 11 % et 9 % des exportations totales du Québec. (2002 ; 00)
   
États-Unis Les livraisons sur les marchés des États-Unis (principalement l'État de New York et la Nouvelle-Angleterre) expliquent pour l'essentiel l'accroissement des exportations totales d'électricité du Québec en 2000. Les exportations vers les États-Unis ont augmenté de 28,4%, passant de 15,9 TWh en 1999 à 20,5 TWh en 2000. Le volume des livraisons vers les États-Unis a atteint un niveau sans précédent, surpassant de 3,1 TWh le précédent sommet enregistré en 1994. Les exportations vers les États-Unis représentent maintenant les quatre cinquièmes des livraisons totales d'électricité du Québec vers l'extérieur. La hausse des exportations d'électricité vers les États-Unis est essentiellement attribuable à la croissance des ventes à court terme. (2002 ; 00)
Importations

5,674 TWh (ce qui ne comprend pas les chutes de Churchill qui ont produit 31,793 TWh) (2002 ; 00)

Canada 1,686 TWh (2002 ; 00)
   
États-Unis 3,988 TWh (2002 ; 00)
Historique Consommation, production, puissance installée, exportations et importations de 1991 à 2000, voir tableau
Charbon (2002 ; 00)
  Consommation 805 000 t
Production nd
Exportation nd
Importation nd
Réserve nd
Gaz naturel (2001 ; 99)
  Consommation 6,178 Gm3 (milliards de m3)
Production 0 Gm3
Exportation 1,275 Gm3
Importation 7,453 Gm3
Réserve 0 Gm3
Pétrole (2001 ; 99)
  Consommation 355 183 barils/jour
Production 0 barils/jour
Exportation 0 barils/jour
Importation 355 183 barils/jour
Réserve 0 barils
Carte Carte du réseau
Déficit énergétique nd
Environnement

Le Québec produit deux fois moins de CO2 per capita annuellement que les États-Unis ou le reste du Canada, cela en raison de l'utilisation massive de la filière hydroélectrique dans sa production électrique, soit plus de 95 %. En outre, ce type de production n'émet pratiquement pas de SO2 et de NOx en comparaison des centrales thermiques, alors que ces deux molécules contribuent fortement au phénomène des pluies acides. (2001 ; 00)

Efficacité énergétique nd
Émissions de dioxyde de carbone
 (CO2 issu de combustibles fossiles)
57,62 M de tonnes/an (2002 ; 99)
Politique énergétique et situation de l'industrie
Structure de l'industrie Le parc de production québécois est essentiellement détenu par Hydro-Québec. La société d'État possède 77,3 % de la puissance installée de la province avec environ 80 centrales, contre 10 % pour les producteurs privés (dont la plus grande partie est celle d'auto-producteurs) et 0,1 % de producteurs municipaux. Les 12,6 % restants sont ceux du complexe hydroélectrique des chutes de Churchill au Labrador (Terre-Neuve) : ils font partie du système de production électrique québécois pour des raisons géographiques et en vertu d'une entente à long terme. 
Le transport est assuré par TransÉnergie, une division d'
Hydro-Québec. Son réseau est entièrement intégré.
Quant au secteur de la distribution, il est aussi largement dominé par la société d'État : neuf services municipaux et une coopérative desservent moins de 4 % des consommateurs de la province. (2001 ; 00)

Hydro-Québec Production exploite 80 centrales dont 51 hydroélectriques, 29 thermiques et une nucléaire. Cette division de la société d'État gère 24 grands réservoirs et 561 barrages et ouvrages régulateurs, parmi lesquels  226 sont considérés comme « grands barrages ». Dans la pratique, Hydro-Québec Production dispose en tout de près de 38 000 MW en comptant la plus grande part de la production complexe des chutes Churchill au Labrador. (2002 ; 19-12-01)

Contexte réglementaire C'est la Régie de l'énergie, un organisme dont les fonctions sont administratives et quasi-judiciaires, qui réglemente les activités de transport et de distribution du secteur électrique. Elle fixe les prix et les conditions de transport et de distribution de l'électricité et veille à l'application des réglements et des normes techniques en vigueur. Le transport et la distribution du gaz sont également sous juridiction de la Régie.
Depuis le 16 juin 2000, la construction d'infrastructures et la production électrique sont déréglementée dans la province et ne sont plus sous la responsabilité de la Régie. Hydro-Québec conserve toutefois l'exclusivité sur tout projet hydroélectrique de plus de 50 MW. Un fond de 165 TWh d'électricité dite patrimoniale garantit aux consommateurs de la province un approvisionnement à coût bas fixé par la loi. 
La société d'État, par l'intermédiaire de sa divison TransÉnergie, détient un monopole sur le transport d'électricité.
Hormis quelques petits distributeurs à l'échelle municipale, Hydro-Québec a seule le droit de distribuer de l'électricité au Québec aux conditions définies par la Régie de l'énergie. (2002)
Entreprises nationales Hydro-Québec ; Boralex ; quelques auto-producteurs ; près d'une dizaine de services de distribution municipaux, dont Hydro-Sherbrooke ; 
Ententes de coopération
nd
Associations énergétiques nd

 

Production

Sources : Hydro-Québec. Revue de presse internationale ; Ministère des Ressources naturelles du Québec. L'Énergie au Québec / Portrait statistique, 2001 ; Hydro-Québec. Rapport annuel 2000, 2001 ; Hydro-Québec. Site, 2002 ;

Investissements : Hydro-Québec Hydro-Québec a investi 484 M$CAN dans le secteur de la production en 99, dont presque la moitié dans les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Ste-Marguerite-3. Les autres dépenses sont allées à la réfection et à l'amélioration d'équipements de production déjà existants. (2001 ; 99)
Investissements : Producteurs privés

Les producteurs privés ont investi 231 M$CAN en 99, soit 32 % des investissements totaux dans le secteur de la production électrique québécoise. La plus grande part de ces investissements sont allés dans les projets éoliens de la région de Matane et dans la réfection de centrales hydroélectriques de l'entreprise Alcan (alumineries). (01-01-00)

Thermique Les centrales thermiques québécoises, dont la puissance installée cumulative est relativement peu importante, fonctionnent au mazout lourd (Tracy, 600 MW), au mazout léger (Bécancour - 428 MW ; La Citière - 280 MW ; Cadillac - 162 MW) ou au diesel (Îles-de-la-Madeleine - 67,2 MW et une vingtaine de petites centrales). La centrale de Kingsey Falls (31 MW) appartenant à Boralex fonctionne par cogénération. (2001 ; 99) 
  Bécancour : Construction L'entreprise albertaine TransCanada entamera à l'été 2004 la construction d'une centrale de cogénération alimentée au gaz naturel d'une puissance installée de 550 MW à Bécancour près de la ville de Trois-Rivières au Québec. La centrale, dont le coût est évalué à 500 M$Can, devraient commencer à produire à la fin de 2006. La centrale fournira un puissance de 507 MW à Hydro-Québec, en vertu d'un contrat ferme d'une durée de 20 ans. La société d'État s'est par ailleurs prévalue d'une option d'achat pour 43 MW supplémentaires. (11-06-03)*
  Suroît : Construction Hydro-Québec va construire près de Melocheville une première centrale à cycle combiné au gaz naturel, nommée le Suroît (550 M$CAN, 800 MW, production annuelle moyenne de 6,5 TWh). Elle devrait être opérationnelle en 2006. Le début des travaux est prévu pour fin 2003. (2001 ; 02-10-01)
  St-Félicien : Construction  La compagnie privée Centrale thermique St-Félicien Inc. construit une centrale de 20 MW à St-Félicien. (2001 ; 01-01-00)
Éolienne Le parc éolien du Nordais est divisé en deux sites dont la mise en service est récente. À Cap-Chat, une première phase de 76 éoliennes (57 MW) a commencé sa production en mars 99, tandis que la seconde phase, qui compte 57 éoliennes (43 MW), a débuté la sienne près de Matane. Le Nordais est le plus important parc d'éoliennes au Canada et a ajouté 0,12 TWh à la production québécoise en 99. (2001 ; 01-01-00)

Hydro-Québec s'engage à acheter la production de 50 MW de puissance installée éolienne supplémentaire par an à compter de 2004, ce qui devrait favoriser l'implantation de parcs éoliens, surtout en Gaspésie et sur la Côte-Nord où les conditions sont favorables. (25-01-02)

Géothermique nd
Hydroélectrique

Le parc hydroélectrique québécois, qui compte une dizaine de centrales d'au moins 1 000 MW, assure bon an mal an plus de 90 % de la production de la province. Ceci inclut la plus grande part de la production des 5 428 MW du complexe des chutes Churchill au Labrador (Terre-Neuve) qui revient à Hydro-Québec en vertu d'un contrat à long terme avec la firme Churchill Falls Labrador Corporation Ltd. (2001 ; 99)

Le potentiel hydroélectrique théorique de base qui reste encore à aménager au Québec est évalué à environ 45 000 MW. Celui-ci ne représente pas le potentiel économiquement faisable, beaucoup plus faible et qui varie en fonction du prix des sources concurrentes. Le potentiel total des grandes rivières s'établit à environ 35 000 MW (avec un facteur d'utilisation de 60 %). Les deux cinquièmes de ce potentiel sont situés dans la région hydrographique du nord-ouest. Quant aux petites rivières (moins de 100 MW), leur potentiel est de l'ordre de 10 000 MW. (2002 ; 02)

  Grand-Mère : Construction Hydro-Québec a débuté les travaux sur le site de la future centrale de Grand-Mère (220 MW, 450 M$CAN) sur la rivière St-Maurice. L'entrée en service devrait avoir lieu en 2004. (2001 ; 00)
  Ste-Marguerite 3 : Mise en service

Hydro-Québec a presque achevé la centrale souterraine de Ste-Marguerite-3 (882 MW) et le début de la production est prévu pour 2001. (2001 ; 00)

La mise en service de la centrale hydroélectrique de Ste-Marguerite 3 ( 882 MW) est retardée en raison de fuites d'eau dans la galerie d'accès. Hydro-Québec croit pouvoir commencer la production (2,73 TWh annuellement prévus) en février 2003. (07-03-02)*  

  Toulnustouc : Construction

Hydro-Québec a entrepris les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Toulnustouc sur la rivière du même nom. La centrale de 517 MW devrait produire plus de 2 TWh par an à compter de 2005 et coûtera 600 M$CAN. (2002 ; 21-11-01)

Nucléaire Une seule centrale nucléaire figure dans le parc de production d'Hydro-Québec, celle de Gentilly-2 (675 MW) qui devrait faire l'objet, à moyen terme, de travaux de réfection. (2001 ; 00)
Solaire La production d'électricité à partir de l'énergie solaire est encore embryonnaire au Québec : les panneaux à cellules photovoltaïques sont utilisés pour le moment comme source d'énergie d'appoint ou dans des endroits isolés où les applications ne nécessitent que peu de puissance. Seule une entreprise de Montréal, ICP Global Technologie, fabrique de l'équipement dans le domaine. (2001 ; 01-01-00)
Biomassique Les centrales biomassiques québécoises totalisent 209,9 MW de puissance installée, dont 179,6 MW d'origine forestière et les 30,3 MW autres d'origine urbaine. (2001 ; 01-01-00)
  Mont-Laurier : Construction Boralex construira au coût de 36 M$US une centrale électrique à base de résidus de bois de 20 MW à Mont-Laurier dans les Hautes-Laurentides. La production annuelle d'environ 145 GWh sera vendue à Hydro-Québec. (11-12-01)*

 

Transport

Sources : Hydro-Québec. Revue de presse internationale ; Ministère des Ressources naturelles du Québec. L'Énergie au Québec / Portrait statistique, 2001 ; Hydro-Québec. Rapport annuel 2000, 2001

Réseau Le réseau de TransÉnergie totalise 32 283 km et compte plus de 500 postes : il s'agit du plus étendu sur le continent nord-américain. TransÉnergie est une division d'Hydro-Québec qui détient un monopole sur les activités de transport dans la province.  (2001 ; 00)
Interconnexions
Le réseau québécois est équipé de 14 interconnexions : 
États-Unis  

4 interconnexions (2 à courant continu et 2 à courant alternatif)

Ontario       

6 interconnexions à courant alternatif

Nouveau-Brunswick 4 interconnexions (2 à courant continu et 2 à courant alternatif) (2001 ; 00)
Investissements Hydro-Québec a investi 454 M$CAN dans le secteur du transport, essentiellement pour l'entretien et l'amélioration du système et des lignes. (2001 ; 99)
Montréal : Bouclage  Les travaux de bouclage des lignes de transport autour de Montréal, destinés à sécuriser l'alimentation en électricité de la ville, ont pris fin en 2000. (2001 ; 00)

 

Distribution

Sources : Hydro-Québec. Revue de presse internationale ; Ministère des Ressources naturelles du Québec. L'Énergie au Québec / Portrait statistique, 2001 ; Hydro-Québec. Rapport annuel 2000, 2001 ; 
Réseau Le réseau de distribution d'Hydro-Québec accapare plus de 96 % des abonnements et rejoint presque toutes les zones habitées de la province : seules quelques régions isolées géographiquement (Basse-Côte-Nord, Îles-de-la-Madeleine et Nouveau-Québec) ne sont pas reliées au réseau principal, bien qu'elles soient desservies aussi par Hydro-Québec via des réseaux locaux. 
Les petits réseaux de distribution - celui d'Hydro-Sherbrooke, ceux des municipalités d'Alma, d'Amos, de Baie-Comeau, de Coaticook, de Joliette, de Jonquière, de Magog et de Westmount, ainsi que le réseau de la Coopérative de St-Jean-Baptiste-de-Rouville - se partagent 132 000 clients (moins de 4 % de la clientèle québécoise). (2001 ; 31-12-99)

Les lignes du réseau de distribution de la société d'État totalisent 106 448 km. (2001 ; 00)

Nombre de clients Les petits réseaux de distribution alimentent 132 000 clients. (2001 ; 31-12-99)

Hydro-Québec a plus de 3,5 M d'abonnés. (2001 ; 00)
Service Le service a été interrompu en moyenne durant 1,97 heures par clients en 2000 sur le réseau d'Hydro-Québec. (2001 ; 00)  
Investissements Les investissements d'Hydro-Québec dans le secteur de la distribution se sont élevés à 285 M$CAN en 1999. (2001 ; 99)

 

Entreprises étrangères

Sources : Hydro-Québec. Revue de presse internationale ; Rapports annuels d'entreprises ; Ministère des Ressources naturelles du Québec. L'Énergie au Québec / Portrait statistique, 2001 ; Hydro-Québec. Rapport annuel 2000, 2001 ; 
Entreprises des pays membres de la Francophonie
Liste  Aucune (2001 ; 00)
Autres entreprises
Liste  Aucune (2001 ; 00)

Note : 
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