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3.3 Les forêts des petits états insulaires en développement
Kouraichi Said HASSANI
, éco-conseiller diplômé, Email :
Kouraichi_Said-Hassani@uqac.ca
Abdoul OUSMANE DIA,
Analyste en Écologie et Statistiques
Youssouf ABOULHOUDA
, Spécialiste en Études d’Impact environnemental, Email :
aboulhouday@gmail.com
Introduction
Plusieurs auteurs ont tenté de donner une définition au groupe des petits états insulaires
s’étendant de la biogéographie à l’économie en passant par la socio-économie. Dans le présent
article, les PEI retenus sont des unités écogéographiques discontinues donc
«
terres isolées par
l’eau environnante et avec une forte proportion de littoral à l’arrière-pays » (Évaluation des
écosystèmes pour le Millenium
in
CBD, 2012). Seuls les petits états insulaires en développement
de la Francophonie sont retenus. Dans les sections qui suivent, le vocable PEID générique sera
utilisé pour désigner les petits états insulaires francophones étudiés. Ces états se composent de :
Cap-Vert, Comores, Dominique, Haïti, Maurice, Sainte-Lucie, Sao Tomé et Principe ainsi que les
Seychelles.
Figure 7. Situation géographique des petits états insulaires francophones étudiés
Localisés dans l’océan Indien, l’océan Atlantique et la mer des Caraïbes, ces états, même
regroupés, présentent des aspects assez hétérogènes et des réalités très variables du point de
vue géographique, physique, climatique, social, culturel et ethnique (Nurse et Sem, 2001).
Cependant, ces états présentent aussi plusieurs similarités qui leur permettent de se distinguer