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Note de décryptage post-Durban
La politique internationale de lutte contre le changement climatique à l’issue de la Conférence de Durban
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La 17e Conférence des Parties de la Convention cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui s’est déroulée à Durban, en Afrique du Sud du 28 novembre au 11 décembre 2011, n’a pas joué le même rôle que celle politiquement décisive de Copenhague (CdP15), ou encore de Cancún (CdP16) qui devait réussir à reconstruire la confiance en un processus multilatéral menacé par les divisions et les désengagements.
Pourtant, Durban avait la tâche complexe de traiter de front plusieurs sujets, et de gérer des enjeux de natures différentes et à visée temporelle variable :
- D’abord, la mise en ?uvre opérationnelle d’un ensemble de mécanismes et d’instruments: le mécanisme REDD+, le Fonds Vert pour le Climat, le cadre pour l’adaptation, le Comité exécutif pour la technologie, la mise en ?uvre des MAANs, les mécanismes de suivi et de vérification…
- Ensuite, il s’agissait de trancher enfin sur le sujet le plus décisif, repoussé depuis Copenhague, de la
2e période d’engagement du Protocole de Kyoto et du niveau d’engagements des pays industrialisés.
- Enfin, il fallait définir un calendrier de négociation pour les années à venir, visant la mise en place d’un
nouvel accord juridiquement contraignant rassemblant toutes les Parties.
Et si les résultats de la Conférence de Durban sont loin d’être à la hauteur de ce que recommandent les scientifiques par rapport à la stabilisation du climat dont le monde a besoin, ils ont néanmoins permis d’ouvrir la voie à un nouveau round de négociation. Avec pour horizon la possible mise en place, après 2020, d’un régime climat fort et adapté à la nouvelle donne géopolitique.
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Publication : 2012 36 pages |
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